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mercredi 4 février 2015

L'erreur est humaine, les nations aussi...

Les nations sont constituées d'humains, elles ont donc des réactions humaines, mais l'effet de groupe, de troupeau, donne des réactions immatures, infantiles.

Le Japon par exemple.
C'est une des plus vielle famille, l'honneur et la discipline qui la caractérise sont bien connus de ses voisins, d'ailleurs sur le même palier vivent l'Américain, le chinois et d'autres, l'Américain lui est plus du genre cow-boy au sang chaud, chasseur de serpent et qui coupe un arbre quand il veut un cure-dents, le chinois quand à lui souris et ne dit rien, il réfléchi, il regarde, il est patient, c'est un chinois.

À l'époque ou les 4/5 de l'immeuble se fouttaient joyeusement sur la gueule pour des questions de loyers et pour le plus grand plaisir des proprios (mais c'est une autre histoire) à l'époque donc, les américains étaient entrés chez les japonais, avait complètement anéanti et contaminé une partie de l'appartement, tuant au passage grand papa et grand maman, handicapant même certains enfants, une horreur le pire ou presque, qui est été fait dans l'immeuble, brrr

Depuis quelques temps, l'amérique encore, mais sous couvert du syndic de l'immeuble et accompagné d'un gang de voisins, fait OTAN que faire ce peu, une nouvelle fois des dégâts monstres un peu partout, surtout ailleurs que chez eux.

Pour vous donner un exemple, actuellement, emmerder les russes en passant par leurs voisins et installer des pièges à loups devant leur porte, ça les amusent c'est cons. Pourtant après la sale époque chacun avait trouvé des voisins pour former deux "gangs" stables, le choix du russe en 89, d'arrêter ce petit jeu en liquidant son gang de voisin, espérant que l'Américain en fasse autant était une bonne idée, mais l'Américain n'a rien liquider du tout, dans le doute le russe c'est bien armé et préparé.

Il y'a pas mal de monde dans l'immeuble, et chacun a sa vision des chose, chacun est différent, les récents travaux du proprio qui ont finient par ouvrir de nouveaux passages par-ci par-là, ont établi une promiscuité qui dérange bon nombre de locataire.

Si demain les choses venaient à s'envenimer, après les insultes et les crachats, le retour des vieux dossiers, certains en viendront probablement aux mains, au couteau, au fusil, voir pire...

Et c'est pour éviter ça que les mondialistes tentent de mondialiser le monde ! En réalité, un belge n'est pas un espagnol, un afghan n'est pas un américain et l'idée folle de créer un loft pour tout ce petit monde ne pouvait venir que du proprio qui semble-t-il n'habite pas ou plus l'immeuble, de toute façon question proprio, encore faudrait-il savoir qui il est ? Ont ne le connais pas mais la rumeur voudrait que ce soit un bon vivant, un sacré boute-en-train même, avec beaucoup d'humour et de fantaisie, fils d'une famille de banquier parait-il, mais ce ne sont que des rumeurs.

En regardant l'immeuble, ce que je vois, c'est du potentiel, bien situé dans le quartier, un bon ensoleillement, tout le confort. Mais aucun des locataires ne veut se consacrer à l'immeuble, à l'habitat ! Ils sont tous trop occuper à envier leurs voisin ou à les détester, inconscient de la souffrance que serait de ne pas en avoir, surtout des différents comme ceux là, seuls capables par leurs différences de nous rappeler qui nous sommes.

Ne reste que peu d'espoir, que ce soit l'immeuble qui se rappel à ces occupants pour leur dire, attention danger, que le proprio abandonne ce qu'il s'est offert comme droit au bail ou arrête de faire régner la frustration par de trop grand écarts de loyer et de confort.

Dans tous les cas, ça va changer, à nous de décider comment et pourquoi, mais c'est le proprio qui décidera quand !

samedi 18 octobre 2014

Une petite affaire bien tranquille

Imaginez un peu à quoi peuvent penser les banquiers, pas les pauvres gens qui broient toute la journée des vies s'en même s'en rendre compte, non eux ils rêvent, ils se bercent d'illusions pour tenir le coup, se glissent discrètement dans la routine pour ne plus rien penser ou ressentir, question de survie en quelque sorte.
Je veux parler de ces personnes qui changent en quelque secondes les règles du jeu et la vie de millions et même de milliards de gens juste en modifiant un accord, une petite convention de rien du tout, de ces étrangers dans tous les pays qui ne reconnaissent comme unique continent que la finance internationale.
Ils discutent pendant des congrès de banques centrales privées, si si ça existe, ils vivent de par le monde dans les grands hôtels et possèdent chacun, leur petite île privée, qui il faut le dire est assez bien équipée, habitation tout confort, désssalinisation de l'eau, cultures bio, énergies libre et bien entendu de quoi défendre tout ceci, c'est très mignon, vraiment superbe.
Alors de quoi parlent-ils nos banksters ? Et bien voyez-vous  ils sont en négociation sur la date de liquidation et les modalités de rachat de certaines petites choses qui restent encore à commercer, des miettes industrielles par ci par là des détails quoi puisque après, et bien après ils s'en foutent, après ils ne seront plus là.

Il ne restera que nous, aucune chance a partir de cet instant de lutter verticalement, les instigateurs seront déjà loin, nous seront une fois de plus dans une situation de lutte horizontale, chacun ira voir ça avec son voisin, il y'a cette expression pour qualifier les pauvres, "les pauvres sont essentiels, corvéables à plaisir, taxable sans limite et lorsqu'ils posent trop de problèmes, on peut toujours en payer une moitié pour éliminer l'autre"

mardi 7 octobre 2014

Comment est-ce possible ?

Comment est-il possible, que cette nouvelle vague présidentielle, du règne de "François Dernier de Hollande", puisque que c'est de ce sobriquet qu'il m'a été donné de l'entendre nommé par un quidam aviné et joyeux, comment est-ce possible donc, que ce gouvernement qui se dit détenteur de la loi, et devrait à ce titre avoir pour base le plus élémentaire des bon-sens, rien de bon ne sorte ?

Comment est-il possible que ce club des privilégiés, servis abondamment, n'entendent pas les sirènes, qui sonnent depuis un certain temps déjà ?

Comment est-il possible, que les libertés reculent pour nous permettre on ne sait qu'elle sécurité ?
Sans liberté, est-il besoin de sécurité, d'où viendrait le danger du fond d'un cachot, si ce n'est du geôlier lui même, du gardien, du garant, de celui qui établi la loi pour tous et fait sa loi pour lui.

La seule sécurité, c'est connaitre l'autre comme l'on se connait soi même, pas dans l'intimité, mais dans le raisonnement et le raisonnement est le produit des conditions qui participent à leur tour à produire les personnalités.

Les conditions de nos bienveillant digérant, il n'y a pas de faute; leurs conditions donc à ces enzymes n'ont strictement rien en commun avec celles des simples citoyens, combien parmi eux ont parcouru le monde en classe surclassée, disposent de petits pieds à terre hors de France ?

La réalité est bien triste, la corruption a pris le dessus sur leur intégrité qui n'existait que dans un faible contingent, c'est une évidence mathématique, la situation défie toutes les statistiques, aucun gouvernement n'avait produit un tel mécontentement par sa brutalité et son arbitraire, sa précipitation et son amateurisme. Le programme normal de ce président normal est fidèle à sa définition, c'est un programme il commence et fini, n'aurait-il pas été plus judicieux de rechercher un président juste et un projet juste ?
Trahie et trompés, le président est en fait un pharaon et il décrète "que ceci soit écrit et s'accomplisse"

Mais la réponse est simple et se résumé ainsi, les Français sont des emmerdeurs, ils refusent les changements car ils ne comprennent pas les besoin de réformes que souhaitent les banquiers internationaux, pour les sauver grâce à la monnaie qu'ils ont l'obligeance de bien vouloir leur vendre.

C'est leur philosophie, leur pierre philosophale, qui change l'électeur en lingot d'or, abracadabrantèsque comme dirait le vieux Chirac, Valéry lui est toujours là, il contemple sont oeuvre s'imaginant architecte, le petit reste en embuscade même si Nico-n'est-rien, ce qu'il est à la fin et guette l'instant du plus plat de tous, mais du plus allergène, puisqu'il doit gratter encore trois ans, autant dire la fin des temps, les cotes elles sont biens gardées, la Marine sans charge est aux commandes et s'en charge. Chacun joue avec vigueur sa petite partition sous la baguette des banquiers, n'oubliant aucune notes de la symphonie caca phonique de l'humiliation qu'il nous infligent.

Leur nouveau temple de l'égalité était un piège et les routes qui mêlent en enfer sont pavés des bonnes intentions de ceux qui croient, les rectifications nécessaires à cette pseudo élites, les petits ajustements que nous vivons ne sont pas une fin, c'est le commencement de quelque chose de nouveau, de différent, la conservations des valeurs passe par leur partage, toute la question est là.

Donc, est-il possible qu'ils n'aient pas prévu toute cette incroyable et pourtant tout à fait réelle séquence ?
Est-il possible que tout ceci soit le fruit d'un terrible coup du sort ?

Si il y'a bien une chose que j'ai appris, c'est qu'en matière de politique, tout comme au cinéma et au théâtre, rien n'est jamais laisser au hasard !

La question demeure inchangée, ne voient'ils rien venir ou ont-ils tout planifiés ?