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jeudi 22 octobre 2015

La saison des champignons

C'est la saison des champignons, ils poussent et s’ébattent dans nos champs et nos forets.

Les champignons c'est bon mais, mais certains sont toxiques, surtout ceux à l'atome !

L'Europe vit ses dernières turpitudes, initiée par les USA après guerre, cette Europe passoire est conçue pour eux et par eux dans un bute unique, s'emparer du vieux continent pour y faire régner l'esclavagisme économique, pour le plus grand plaisir de bankster's et leurs serviteur au nom pompeux de ministres, présidents, etc...

Les étasuniens, les droits de l'homme ils s'en foutent, pour eux il ne s'agit que d'un outil, une arme.

Le peuple étasunien se réveille doucement, mais devant l'horreur produite par leurs dirigeant préfèrent aller se recoucher, courage fuyons, inconscient du fait de ne s'être jamais levé, dormez braves gens, nous ont gère, tel est le discourt qu'ils cautionnent par leur silence assourdissant.

Mais nous ici, que faisons nous ?

La réponse s'impose d'elle même, rien !

Alors dans ces conditions qui est responsable, celui qui détruit tout ou celui qui le laisse faire ?

Nul besoin ici de dresser le constat de la situation, connu de tous, sauf de ceux qui refuse encore de voir ce qui se passe derrière leurs fenêtres à triple vitrage, bien isolées, trop bien, puisque même de leur conscience qui devrait les faire se lever et prendre d'assaut les palais rutilant et dégoulinant des bonnes intentions, qui comme à l'habitude pave toujours la route qui nous conduira tous en enfer.

Hollandouille et sa fabuleuse équipe de bras cassés, trône tel un étron sur nos vies, nous tous disponibles et corvéables à merci pour financer leur fastueux trains de vie d'enfer.

Au vue des résultats inacceptables de ces personnages, comment justifier leurs salaires exorbitant, rien ne peut l'expliquer.

Ne reste que peu d'option, il n'en reste même plus qu'une seule...

L'armée, la police et toutes les forces en mesures d'agir doivent immédiatement renverser ce pseudo pouvoir, qui n'est rien de plus qu'une extension des étasuniens, ici chez nous.

Si nous ne réagissons pas, alors nous serons tous complice et coupable de notre disparition, déjà annoncés sur les chiennes d'info.

Comme dirait l'autre, je ne peu que vous montrer la porte, il n'appartient qu'à vous de la franchir !

La colère est plus utile que le désespoir, mieux vaut mourir debout que coucher comme des merdes que nous deviendront si nous ne réagissons pas.

Reste un obstacle à franchir et pas le moindre, faire comprendre à ceux qui ont quelque chose à perdre, qu'il vont le perdre.

Il est l'heure depuis déjà un bon moment et à trop tarder on ne peu qu'arriver en retard.


dimanche 24 août 2014

Le choix de l'éleveur de moutons.

À choisir une forme de gouvernance ou une autre, qu'est ce qui motive celui qui a le pouvoir ?

Il existe différentes façons de gérer un cheptel, qu'il soit de moutons, de lapins ou d'hommes. Étant donné qu'au final, du point de vu politique, c'est la même chose, et pour ménager toute susceptibilité, je prendrais le mouton comme objet.

Dans les versions politiques douces, il est envisageable de faire participé les moutons à leur propre gestion, il suffit de leur parler, même certain qu'ils ne comprennent rien, ainsi en aurons t-ils l'impression, pour le reste, il suffit de mettre des clôtures pour cadrer ses moutons et les insister à suivre le chemin tracé pour eux, de façon à en tirer ce que l'on souhaite, simple et tranquille, même si il faut rester à proximité et faire preuve de considération pour les moutons, ce qui n'est pas toujours agréable et prend du temps...

Dans les versions plus dures, les moutons commence par faire ce qu'on leur impose, les clôtures sont équipées de pointes et faiblement électrifiées.
Aucune considération autre que leur maintient en bonnes conditions n'est nécessaire. L'éleveur reste tout de même à proximité du cheptel avec tous les désagrément de bruits et d'odeurs que cela compte.

Dans les versions totalitaire, il n'est plus question de côtoyer le cheptel, tout est délégué à des machines humaines, ou des humains fonctionnant comme des machines, ils commence par massacrer une part du cheptel sous les yeux des autres, ce qui terrorise purement et simplement tout le cheptel, l'obéissance est immédiate, au moindre signe de subversion, une purge dans le cheptel est organisé.

Comme vous pouvez le constater, deux des trois modèles obligent le gestionnaire exploitant de moutons à vivre à proximité des moutons.
Les temps changent et ils ne le veulent plus maintenant, ils souhaitent profiter pleinement de leur élevage et vivre la grande vie, ne plus se soucier du cheptel, s'occuper d'eux et déléguer.

C'est bien là l'une des pires faille de la politique d'élevage de moutons qui rampe depuis les années 70, enrichissement personnel et vues courtes, conduisent à industrialiser la politique, la rendant globale et par extension concentrationnaire et totalitaire.

Une politique d'élevage de moutons mondiale ne peut pas être conduite en parlant à chaque moutons, qui je le rappel, du point de vu de l'éleveur, ne comprend rien à rien.

Pour l'éleveur c'est l'heure du choix, pape, rabbin ou calife, roi ou président, douceur ou violence...

À l'éleveur de choisir, aux moutons de subir.